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Coquillages & Crustacés


Poissons et Fruits de Mer

Des produits frais sortent tous les matins des ports, sur les marchés et étals grâce à nos mareyeurs :

Poissons : St Pierre, Sole, Grondin, Rouget, Merlu, Maquereau, Lotte, Limande, Dorade, Bar…..

Coquillages : Moule, Coquille St Jacques, Palourde, Oursins, Bulots, Coques…….

Et crustacés : Tourteaux, Langoustines, Langoustes, Homards, Étrilles, Bouquets…..


Les produits dérivés de notre côte bretonne

Sel, Salicornes, Les Algues, Rillettes de Poissons, Soupe de Poissons…..


Histoires de la mer


Les méthodes de pêche au filet:



Suivant le poisson que l’on cherche à capturer, les techniques et engins de pêche varient, notamment le maniement des filets, tantôt qualité de passif ou actif, selon la méthode utilisée.
Les filets maillants sont dits passifs ou dormants car c’est le poisson lui-même qui vient s’y piéger. De formes rectangulaires, ils sont tendus dans l’eau à la verticale grâce à un système de flotteurs et de lests.

Ils peuvent aussi être déployés sur le fond (on dit qu’ils sont calés) ou flotter à la surface des océans en se déplaçant au gré du courant (filets dérivants). Longs de plusieurs dizaines de kilomètres, la taille de leurs mailles est fonction des espèces visées : soles, merlus, baudroies……


Les chaluts et les sennes sont des filets actifs car ils sont remorqués par les chalutiers ou les thoniers . Les chaluts sont de forme conique et sont traînés soit près du fond pour capturer les poissons plats, soit en pleine eau pour pêcher les poissons vivant en bancs serrés.
Pour pêcher thons ou maquereau, qui nagent en surface, on utilise des sennes, filets rectangulaires qui peuvent mesurer plus d’un kilomètre de long et qui permettent d’encercler le poisson.

Les phares :



Chaque phare possède sa propre signature lumineuse. Puissance différentes, éclats blancs, rouges ou verts, feux à secteur : c’est une véritable carte d’identité qui permet aux marins de se repérer de nuit avec exactitude le long du littoral.


Jusqu’en 1789, les gardiens de phares utilisaient des torches de feux pour signaler aux bateaux la présence de phare.
En 1787, un appareil rotatif fut inventé par Lemoyne et Mulotin pour éviter tout problème d’assoupissement des gardiens ou le manque de combustible.


Après la révolution, les phares sont nationalisés et regroupés à la charge du nouveau service des phares. Cette création marque la volonté de baliser efficacement le littoral français pour plus de sécurité au trafic maritime en constante augmentation.


En 1825, l’ingénieur Fresnel et le directeur adjoint du service Rossel prévoient un dispositif de 51 phares le long du littoral. En premier lieu, ils jouent sur la luminosité des feux, en augmentant le nombre de mèche. Puis grâce au système rotatif, ils élaborent un code lumineux encore plus varié.
Les ingénieurs pensent à modifier la couleur des feux. La mise en service de feux rouges, verts et blancs. Cela consiste à changer la couleur des feux suivant l’endroit ou l’on se trouve. La lumière blanche signale une zone sécurisée, la rouge bâbord, vert à tribord indiquent la zone dangereuse.
De nos jours cette méthode est toujours utilisé pour sa sécurité.

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